Au Touquet, Barrière réenchante le Westminster
À deux heures et demie de Paris, l’emblématique hôtel rouvre enfin ses portes ce 25 septembre après une rénovation sans précédent. Visite exclusive avant son inauguration.

Huit mois. En 1924, c’est le temps qu’il a fallu à l’architecte Auguste Bluysen pour offrir au Touquet, « son joyau de plus » : Le Westminster. 110 chambres, une élégante façade Art déco, un style Queen Anne et du mobilier Louis XIII ou XVI… Ainsi naît ce symbole de l’élégance de la station balnéaire dans les Années folles. Neuf mois. En 2020, c’est le temps qu’il a fallu à l’architecte français Bruno Borrione pour le réinventer. Avec un enjeu majeur : celui de conserver l’âme de cet unique rescapé des palaces d’antan de la côte d’Opale. Entre ces deux dates, presque un siècle s’est écoulé malgré des travaux au fil des décennies. « Les hébergements étaient très vieillissants mais il était hors de question de faire table rase du passé, explique l’architecte à quelques jours de l’ouverture annoncée ce vendredi 25 septembre. La gageure était de donner l’illusion que tout était déjà là ! Ce qui a pu être restauré, ou restitué, l’a été ».
Ainsi dans le lobby, les appliques
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