Le Bus Palladium, renaissance d’une légende des nuits parisiennes


Soixante ans après avoir électrisé Pigalle, l’adresse rouvre avec une scène, une table, un bar et un hôtel.

« Ah ! les copains, qu’est-ce que ça chauffe ! » Le 2 décembre 1965, Bernard Pivot attrape le Bus Palladium au vol. La veille, le journaliste, alors plume du Figaro littéraire, était de la fête pour l’inauguration. En une phrase, il saisit tout : la fièvre, le bruit, la jeunesse qui s’y engouffre, la nuit parisienne qui trouve là un nouveau théâtre. Soixante ans plus tard, le 6, rue Pierre-Fontaine s’apprête à rallumer son enseigne. Et ce qui intrigue le plus n’est pas seulement le retour d’une scène de concert dans ce haut lieu de Pigalle (9e). C’est l’idée, plus inattendue, presque culottée, d’y avoir installé un hôtel. Le pari n’avait rien d’évident. Car le Bus n’est pas une adresse ; c’est un morceau de roman parisien, un nom lesté de musique, de silhouettes et de lendemains flous. Le rouvrir relevait déjà de l’exercice sensible. Y greffer 35 chambres et suites frôlait l’insolence.

À l’origine de cette renaissance, il y a d’abord Christian Casmèze, propriétaire historique…

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