D’un pôle l’autre : Borge Ousland, explorateur magnétique


L’explorateur polaire Borge Ousland photographié, c’est un comble, parmi les plantes tropicales, au siège de la maison d’édition Paulsen. François Bouchon / LE FIGARO

PORTRAIT – L’aventurier, qui fut le premier à atteindre les deux pôles, en solitaire et sans ravitaillement, dans les années 1990, sillonne les vingt plus grands glaciers de la planète pour témoigner de l’urgence climatique.

Nulle froideur dans ces yeux glacier, plutôt un grand calme et de la pudeur. Elle a de quoi surprendre, dans un milieu d’hommes forts en gueule, où l’on s’imagine les ego gonflés à bloc. Le regard de Borge Ousland se dérobe à l’approche du continent de l’intime, au moment d’évoquer ses trois enfants et son épouse. Ce matin, l’exercice obligé de la promotion a catapulté l’aventurier loin du cercle polaire arctique, dans le doux hiver parisien. Dans la cour de l’immeuble des Éditions Paulsen, encombrée, c’est un comble, de palmiers, il pose pour une séance photo. Bien loin de l’image glacée que l’on retrouve en couverture de la biographie que lui consacre Benoît Heimermann (Borge Ousland. Le Gardien des pôles, Éditions Paulsen).

Dans ce livre paru en février, fruit de trente ans d’échanges, le journaliste tente de percer les secrets de cet explorateur norvégien de tout juste 60 ans, méconnu ici mais demi-dieu dans son pays. Pourquoi a-t-il réussi là où tant d’autres ont échoué ? En 1994…

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